Aurélie n'aime pas que les gens réussissent mieux qu'elle, ne pas comprendre quelque chose (et Dieu sait que ça la rend malade, Dédi à Mme Puget "A une passante"), avoir de mauvaises notes, les pauvres cons qui pensent qu'ils sont intelligents, les poufs (j'en ai deux dans mon salon), les bouffons qui nous gouvernent, son prof de maths qui la terrorise, les embrouilles avec Eux et Lui ...
Aurélie voudrait redevenir une enfant, réacquérir son innocence perdu, ignorer laideur du monde,la douleur, la méchanceté, elle aurait surement voulu rester une cellule sans sentiment. C'est horrible de dire ça ! Parce que pour certains les sentiments sont le symbole même de la vie. Pourtant une cellule ça vie c'est pas pour ça qu'elle va tomber amoureuse d'une autre cellule (je sais c'est con). Enfin tout ça pour dire qu'Aurélie voudrait rester une cellule ou même à la rigueur un embryon. En tout cas préfèrerait ne jamais être sortis du ventre de sa mère. Rester dans cette "bulle" de liquide où tout glisse, où tout est fluide, où tout est inconscient. Ce monde intra-utérin qui aujourd'hui représente la quasi perfection pour Aurélie. Être encore dans cet endroit de pureté sans pareil... Mon Dieu ... J'aimerai y retourner, la bas... Ou retrouver ce monde d'avant le chaos, où il n'y avait ni mal ni bien, où on était réellement heureux, où le bien être n'était pas éphémère... Mais il a fallu qu'Eve aie une emprise sur Adam et qu'elle le force a croquer cette putain de pomme en sachant que Dieu avait interdit cela ... A cause de cette conne on est là a souffrir sur cette Terre alors que l'on pourrait galoper dans le Jardin D'Eden au milieu des marguerites dessinées une à une par la main de notre créateur, Dieu ... J'aimerai tellement connaitre ce monde où l'inconscient prends le dessus, où la tolérance et le respect sont à l'honneur. C'est beau les rêves ! C'est beau d'imaginer tout ce monde parce que pendant ce temps nous ne sommes parmi les pêcheurs que physique, l'esprit est la-bas, dans ce monde ou tout est possible. Dans ce monde ou je ne suis plus parmi les miens, ce monde ou je m'élève dans les airs, ou l'humain n'est pas là pour altérer mon bonheur !



